Voici ce que soigne la prune

  • Constipation. L’effet laxatif des pruneaux et du jus de pruneau est bien connu et bien documenté.

 

  • Cancer. Une étude réalisée chez l’animal a démontré que la consommation de pruneaux permettait d’augmenter la capacité antioxydante de l’organisme et de diminuer certains facteurs de risque du cancer du côlon17. Une autre étude a mis en évidence que des composés contenus dans les prunes pourraient réduire la croissance et la différenciation des cellules cancéreuses du côlon humain26. Il a également été démontré in vitro que des extraits de prunes pouvaient contribuer à diminuer la viabilité18 et inhiber la prolifération19 de différentes cellules cancéreuses. Des études cliniques chez l’humain devront cependant être menées pour confirmer ces effets.

 

  • Ostéoporose. Quelques études ont démontré que la consommation de pruneaux prévenait la diminution de la densité osseuse chez l’animal20,21,27,28. La consommation de pruneaux pourrait aussi exercer des effets bénéfiques sur la santé osseuse de femmes en ménopause22. Des doses d’environ 12 pruneaux (100 g) par jour durant 3 mois augmentaient certains marqueurs sanguins indiquant une formation osseuse accrue.

 

  • Lipides sanguins. La consommation quotidienne de prunes diminuerait le « mauvais » cholestérol (LDL) chez des hommes aux prises avec de l’hypercholestérolémie16. Une étude a par ailleurs démontré que l’administration de jus de pruneau concentré à des rats résistants à l’insuline (un état qui prédispose au diabète) contribuait à prévenir l’augmentation du cholestérol sanguin15.

 

  • Maladies cardiovasculaires. Une étude menée chez la souris a démontré une diminution du risque d’athérosclérose à la suite de la consommation régulière de poudre de pruneaux29. Ces résultats renforcent ainsi l’idée que la consommation de fruits, plus particulièrement de pruneaux, pourrait s’avérer bénéfique pour réduire le risque de maladies cardiovasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux.

 

  • Anxiété. Des études effectuées chez l’animal rapportent qu’un polyphénol présent dans la prune (l’acide chlorogénique) et reconnu pour son pouvoir antioxydant pourrait exercer des effets anxiolytiques. Cependant, des études chez l’humain devront d’abord être menées avant de porter des conclusions à ce sujet30.