Van Damme: « J’ai peur que Trump se fasse assassiner »

Jean Claude Vandamme during the press conference for the new campaign of Gaia. The institution is fighting against animal abuse. The actor was present with these parents in order to sensitize the populations and wishes to participate actively in the animal cause. Knokke, on 07 March 2017, Belgium Jean Claude Van Damme PICTURE NOT INCLUDED IN THE CONTRACT. ! Only BELGIUM !

L’acteur belge est le premier fan du président américain.

Seul contre tous, Jean-Claude Van Damme reste un grand défenseur de Donald Trump. Dans un entretien récent avec Paris Match, l’acteur de 56 ans explique: « J’ai commencé à le suivre deux ans avant son élection. Tous mes amis, même les Russes, me disaient: C’est un clown. Je leur répondais: Il peut défaire sa cravate et passer un deal avec Poutine. C’est de ça dont l’Amérique a besoin! Les acteurs hollywoodiens sont des naïfs. Ils voyagent en jet privé et se foutent des gens qui bossent en usine dans le Midwest. Trump est un bosseur. Une bête. Un Depardieu sans alcool et sans cigarettes. J’ai juste peur qu’il se fasse assassiner. »À la rentrée, il apparaîtra dans une nouvelle série sur Amazon, « Jean-Claude Van Johnson », dans le rôle d’un retraité. « Retraité, moi? Si je m’arrête, je meurs », confie Jean-Claude, né à Berchem-Sainte-Agathe. « Toute ma vie a été un combat contre moi-même, et d’abord pour m’améliorer physiquement et mentalement: j’étais plutôt chétif, pas doué pour les études, hypersensible. Quitter ma mère pour aller à l’école était une torture. Mais je suis allé de l’avant et cela doit continuer. »

Van Damme évoque aussi la création de sa fondation. « Je ne sais pas m’ennuyer. La nuit, je dors deux ou trois heures. Je travaille sur Internet. J’étudie la biologie, la sociologie, l’histoire, la physique, la téléportation quantique… Le 4 septembre, j’annoncerai au monde la création de ma fondation. Son mode de fonctionnement sera unique, altruiste. Je gagne de l’argent, je suis privilégié. Mais je sais d’où je viens et ce que je dois rendre aux autres. Aujourd’hui, le monde ne va pas bien. Et moi, j’ai tellement à lui dire! À lui donner, aussi. »

Il n’oublie pas d’où il vient. « Les Belges sont à part, ils se prennent sûrement moins au sérieux. On s’est beaucoup foutu de ma gueule et, du coup, j’en ai rajouté. L’humour, c’est important. Mais j’avoue que je suis quelqu’un de perturbant. Comme Donald Trump. »