Fashion Week : elles portent toutes la chemise déstructurée

Sur les podiums comme dans la rue, les Fashion Week sont toujours l’occasion de saisir l’air du temps et les tendances de demain. Certaines repartent aussi vite qu’elles sont apparues. Et d’autres, à force d’être aperçues à la sortie des shows, s’inscrivent dans la durée. C’est le cas de la chemise déstructurée. Le sacre de cette pièce tout droit sortie de la panoplie de bureau, on le doit au label américain Monse, qui a fait son affaire de déconstruire sa réputation classique.

Fondée par le couple de créateurs Laura Kim et Fernando Garcia (désormais de retour à la direction artistique chez Oscar de La Renta), la griffe est aujourd’hui portée par bon nombre de filles en vue. Mais aussi des célébrités en quête de crédibilité mode, rapport à sa singularité. Au dernier défilé de la maison, à New York, le 8 septembre dernier, on a ainsi vu une foule d’influenceuses. Nicki Minaj, Kate Bosworth, Sofia Richie ou encore les héritières Hilton également présentes. Le défilé, lui, montrait une nouvelle fois la maîtrise des coupes graphiques, des couleurs franches (rouge, vert, bleu), et des mélanges entre le monde du tayloring et de la vibe streetwear.

La déstructuration, maître mot d’un vestiaire pointu

La marque qui monte a ainsi imposé une nouvelle façon de porter la chemise : manches XXL ou asymétriques, taille ceinturée, ouvertures inattendues et bien sûr le très en vogue porté “basculé sur les épaules”. Les modeuses ne manquent alors pas (…)

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